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Prénom Joseph
Age 23
But du voyage Stages
Date de départ 03/07/2008
Nom Stoll
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Durée du séjour 5 mois
Nationalité France
Description
Note: 3,5/5 - 6 vote(s).


Pays visité(s) :

Tous
Etats-Unis d'Amérique (Carte)

Perou 2

 06-07-2009 -  Etats-Unis d'Amérique
2e Partie du voyage au Perou

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Perou

 26-06-2009 -  Etats-Unis d'Amérique
Quelques Photos du Perou, 1ere partie la vallee sacree.

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Death Valley

 30-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique
Juste quelques photos de ce périple dans la "vallée de la mort", effrayant non?

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Las Vegas

 29-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Arrivé à Vegas on se plante bien évidemment de sortie, ce qui nous permet de redescendre tout le « strip », boulevard principal de Vegas le long duquel se trouvent tous les plus grands casinos. Pas de soucis, ça vaut largement Montpellier à l’heure de pointe, et après 10 heures de route c’est que du bonheur. On a loué une chambre au Luxor, tout en bas du strip, arrivé la bas un type prend les clés pour garer la voiture ! J’ai probablement la bagnole la plus pourrie de l’hôtel, après un petit passage par le désert et avec des boites d’oreos vides à l’intérieur, on a un remake de l’ambassade de Roumanie (les connaisseurs apprécieront). La chambre qu’on a réservé étant déjà occupée, on nous en propose une mieux, ce qu’on accepte sans rechigner. Le temps de poser les affaires et on part visiter les magnifiques Casinos de Vegas.

Une chose est sûre, Vegas est une ville à part. Pour résumer, les américains vont la bas pour faire tout ce qu’il est interdit ou mal vu ailleurs. Bref, leur programme à Vegas se limite souvent à être saoul, faire n’importe quoi et perdre de l’argent. Première chose étonnante, on peut boire une bière dans la rue, impensable ailleurs. Petit hic, Marc a pas 21 ans, et il ne peut donc légalement ni boire de l’alcool, ni même entrer dans un casino. D’après nos collègues américains on devrait avoir vraiment du mal à le faire rentrer en raison des vigiles et tout. Bon au bout de 10 minutes on avait compris qu’en fait les histoires de limite d’age ne tiennent pas non plus à Vegas. A aucun moment on nous a empêché d’entrer dans un casino ou de commander quelque chose, d’autant plus que les boissons sont gratuites et à volonté tant que tu joues au casino (belle stratégie commerciale).

La première soirée est plutôt soft, on visite principalement les casinos du strip, et on a prévu de pas se coucher trop tard pour pouvoir se lever le lendemain et aller à Death Valley. On joue (ou perd, c’est pareil) un peu d’argent, on se balade. On assiste aux quelques shows donnés dans tous les casinos, on voit passer des tonnes de gens ivres, on croise les fameux mexicains qui « vendent » des filles livrées en 20min dans ta chambre (ça c’est bien glauque), les racoleurs de tous poils pour aller dans des bars ou tout est soit disant gratuit (navette en limo+conso+ambiance)… C’est vrai que Vegas c’est pas tout à fait l’Amérique, elle porte pas mal son surnom de Sin city, parfois ça met un peu mal à l’aise mais au final l’ambiance est assez marrante.

Le deuxième soir, après une journée à Death Valley, on est d’abord allé voir un spectacle de magie (ah les spectacles de Vegas), avant de sortir dans différents casinos. C’est là qu’on se rend compte des multiples stratégies mises en place pour sournoisement te soutirer le contenu de ton portefeuille. Outre les très connues absences de fenêtres et de montres, l’absence de panneaux « sortie » est assez déroutante dans ces complexes géants (surtout que d’habitude une seule est ouverte afin de limiter tes chances de la trouver). Il y a aussi donc les boissons alcoolisées gratuites qui diminue fortement ton jugement. Dans le même ordre d’idée, certains casinos ont des danseuses peu habillées ou des croupières aux vertigineux décolletés afin de limiter les capacités de concentrations des types aux tables de jeux. Enfin tout est ouvert 24/24, donc en cas de petit creux, pas besoin de chercher loin, on peut manger devant les machines à sous (d’ailleurs on en a aussi vu dans les stations service et même les toilettes).

Malgré tout on a passé un bien  bon week end qui se solde par une balance de –$100 pour moi (sur deux jours ça reste raisonnable) et $0 pour Marc (sachant que jusqu’à une heure de la fin il était à +$300, mais le casino reprend toujours ce qu’il t’a donné).

Retour à Paso lundi, reprise du boulot mardi et jeudi c’est thanksgiving.

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Desert de Mojave

 28-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Pour mon avant dernier week end en Californie, mon boss nous a accordé le lundi de libre à Marc et moi, objectif : Rejoindre Las Vegas via le désert de Mojave, une nuit la bas, une journée à Death valley, une seconde nuit à Vegas et retour sans faire mourir la Taurus. Première bonne nouvelle, l’essence est passée sous les $2 le gallon, ce qui nous fera réaliser une économie appréciable (ou nous permettra de perdre plus d’argent à Vegas, c’est selon).

Bref départ samedi de bonne heure pour environ 5h de route jusqu'au désert. La route est comme d’habitude quand on traverse la Californie d’ouest en est, c'est-à-dire droite, lente et plate… Petite nouveauté, une partie se fait en 2x1 voie, il faut donc s’amuser à dépasser les camions (génial). Au passage, on comprend aussi pourquoi les voitures américaines ont presque toutes un régulateur de vitesse. Je pense que sans ça ma jambe aurait dit stop avant qu’on arrive à Vegas.

 Bref arrivée à l’entrée du Mojave sans encombre au bout de 5h de route et entrée dans le park. Là le trafic se réduit à presque rien (les gens sont tous très pressés d’aller à Vegas) mis à part quelques 4x4 et un groupe de bikers. Le mojave est une espèce de grande plaine circulaire entourée de montagnes. Au début du 20e siècle et jusqu’à la fin de la 2e guerre mondiale, il y avait encore des habitants qui travaillaient dans les mines de fer et de cuivre, ainsi qu’une voie de chemin de fer. Aujourd’hui c’est une vaste étendue vide, avec juste parfois quelques joshua trees et du sable, du sable et des buissons. Notre route va de Baker à Kelso, ancienne gare et principale « ville » du désert, via la Kelbaker road (encore cette imagination débordante pour nommer les rues !). Puis on prend vers le nord de kelso a Cima via la Cima road (et non la kelcima comme on aurait pu le penser). Bref, petite balade au milieu de rien, aucun bruit quand on coupe le moteur de la voiture, quelques pistes en terre où on peut s’amuser à faire de la poussière, et un petit ensablement qui a permis à Marc de s’entraîner à pousser la voiture... On sort du désert à la nuit tombée, encore 1h30 pour arriver à Vegas, on pose les bagages à l’hôtel et c’est partit.


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Sunset at Pismo Beach

 15-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Magnifique coucher de soleil à Pismo Beach après le boulot...

Ce week end rien de prévu, le week end prochain destination Las Vegas via le desert de Mojave. 10h de route au programme, en espérant que la voiture tienne le coup!


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Big Sur, ou la promenade en Bretagne...

 10-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Big Sur, au bord de la highway 1. Blouson et petite pluie froide pour une journée aux allures de west coast française...

La suite plus tard...


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Monterey, ville de la sardine

 04-11-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Dimanche je pars visiter Monterey, ville de la sardine. Ca sonne pas vraiment glamour comme ca mais bon j’y ai quand même passé une très bonne journée.

Monterey est située sur les bords d’une baie qui abrite une des faunes marines les plus riches d’Amérique du nord, la faute à une fosse très profonde qui permet de maintenir toute l’année beaucoup de plancton et de petits organismes, et donc des lions de mer et des baleines, donc des requins… C’était aussi le seul port de marchandise à l’époque où la Californie était mexicaine, et un port important pour la Navy lors de la 2e guerre mondial. Bref un condensé d’histoire californienne.

Je pars tôt le matin pour arriver vers 10h3 à Monterey, plongée dans le fog. Sur la route on peut voir tour à tour des champs, des puits de pétrole, le fameux circuit automobile Laguna Seca… Un petit air de central valley avec en prime les stations de radios mexicaines autour de King City, lovely !

Donc arrivé dans le fog à Monterey je décide d’aller visiter l’aquarium, un des plus grands des USA. Il est situé dans le quartier de cannery row, ancien lieu de conditionnement des sardines, aujourd’hui reconverti en attraction touristique. L’aquarium est situé dans une ancienne cannery, c’est dire si elles étaient immenses. C’est plutôt bien fait, juste sur le front de mer, avec chaque fois des portes qui permettent d’aller à une terrasse qui donne sur l’océan, cool. Après la visite de l’aquarium je suis cannery row jusqu’au centre ville, jolie balade au bord de l’eau. A quelques mètres du rivage on peut voir des sea lions et des loutres, mais pas de baleines… Arrivé au centre ville, bonne surprise, tous les musées sont gratuits (une opération de com de je sais plus quelle banque, les banques se portent super bien aux USA en ce moment…). Je visite donc les différents musées, intéressants et pas mal faits. On se retrouve plongé en plein 19e siècle, époque du conditionnement de la sardine et de la pêche à la baleine. Les premiers baleiniers pouvaient la chasser à pieds secs depuis des pontons tant les baleines étaient abondantes. Bon aujourd’hui il y en a un peu moins, mais les populations augmentent tous les ans. Ambiance bateaux à vapeur et accessoires de marins dans tous les musées et magasins, on s’attend à voir débarquer des marins qui sentent le charbon, la pipe et la bière bon marché, mais faut pas pousser, ici aussi ils n’ont plus rien à pêcher….

En plus il y a un petit concert en plein air organisé pour je ne sait quoi, quelque chose de blues-jazz (Monterey organise aussi un très grand festival annuel de jazz). Les gars sont vraiment doués, même si le chanteur doit avoir un léger déséquilibre hormonal pour qu’il ait une voix comme ça baraque comme il est. Bref petite pose assis dans l’herbe au bord de la mer à écouter de la musique, que demande le peuple ? Petit tour sur le wharf, retour au parking par le bord de mer et me voilà repartit. Le temps de se perdre en chemin, et je rentre à la maison. Demain retour au boulot !


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Hearst Castle, temple kitsch

 02-10-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Le boulot se fait de moins en moins intense, en fait il ne reste plus que quelques cuves dont on doit s’occuper. J’ai donc eu tout mon week end « off », bonne opportunité de retourner visiter le coin.

Vendredi soir on a organisé une soirée à la maison avec tous les collègues des deux wineries. On a commencé à un horaire normal pour une soirée aux USA, c'est-à-dire 19h30, tout commence toujours super tôt ici. Bref, suite à différentes mésaventures à booker, la winery où ma colloc travaille, ils ne sont arrivés que plus tard, ca a permis de prolonger l’apéro. On a ensuite préparé des pizzas maisons, plutôt réussies, mais rien à voir avec celles que Orion, un collègue d’Anne Lise, nous a fait. En même temps c’est plus facile quand on a fait une école hôtelière en Italie… En fin de soirée, on improvise aussi une petite tarte flambée avec même de la vraie crème fraîche, bonheur !

Le lendemain on  avait donc un peu la flemme. Debout 11h, apéro au tasting room jusqu’à 13h30 et papotages. Après un petit repas-restes on se met enfin en route pour aller à Hearst Castle, situé à tout juste 30 min de Paso sur la côte. En cours de route, première expérience du « fog » de la côte Californienne. Une purée à couper au couteau, incroyable. On a quasiment fait demi tour en se disant que ca servait à rien de visiter dans ces conditions. Puis en l’espace de 20m, plus rien, juste un  grand soleil au niveau du château et de la plage qu’il surplombe. Beau coup de bol !

Hearst Castle a été construit par un milliardaire de l’édition entre le début des années 1920 et les années 40. Plus qu’un simple bâtiment c’est plutôt une colline avec différentes guest houses, un aéroport, des cours de tennis et le plus grand zoo privé à l’époque. Pour y accéder il faut prendre un bus qui monte la belle route. Hearst Castle c’est aussi le 2e site le plus visité de Californie après … Disneyland. Faut dire que les visiteurs ont à peu près le même profil. Ca nous a permis quelques jolis fous rires. Entre les beaufs américains, les vieilles botoxées de Malibu et les starlettes qui ont pas quitté leur téléphone de la visite,  yavait matière à rigoler. A oui, parce que il est impossible de visiter le château sans prendre une visite guidée, un peu chiant de pas pouvoir flâner où on veut, mais bon le guide était plutôt relax.

Le château en lui-même est aussi une attraction. Hearst l’avait meublé uniquement avec des antiquités (qui a dit que les américains pillaient notre patrimoine ?). On y trouve donc pèle mêle des meubles espagnols, des tapisseries françaises, des plafonds italiens, des ruines romaines d’Afrique du nord, des sculptures égyptiennes…  Ca donne un ensemble … Etrange. Outre pour pouvoir exposer ses antiquités il avait aussi construit son château pour épater ses invités, parfois célèbres (Churchil, Lindberg, et une multitude de stars hollywoodiennes). Bref au final ca donne 56 chambres à coucher, 61 salles de bains et 19 salons, et une belle visite…

Le soir on était invité à manger chez les parents d’Orion, très sympas. Son père est dans la construction quelquechose comme ca et sa mère est artiste. Elle peint des tableaux, et pour arrondir ses fins de mois elle peint …  des planches de surf (on est en Californie ca s’invente pas !). Bref petit barbecue avec une pièce de viande d’au moins 8cm de haut et des yams (patates douces) + vins du coin, vraiment cool. On a appris plein de chose sur les USA, en même temps ils ont déménagé 37 fois dans différents états, ils ont un peu fait le tour !

Le lendemain Anne lise bosse, je pars pour Monterey, capitale mondiale de la sardine !


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Paso Robles

 29-09-2008 -  Etats-Unis d'Amérique
Juste quelques photos pour ceux qui se demandent à quoi ressemble Paso. Les choses sérieuses on commencées avec la récolte des rouges, plus vraiment le temps de faire des longs trajets le week end. Bon on a quand même fait quelques dégustations et un petit tour à Moro Bay. J’ai aussi acheté une voiture : un Ford Taurus de 98 avec 200 000 miles au compteur !

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Aux couleurs de l’été indien….

 15-09-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

« C'était l'automne, un automne où il faisait beau. Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique. Là-bas on l'appelle l'été indien… » Ah qu’il avait raison ce grand météorologue qu’était Joe Dassin ! Ces dernières semaines, j’ai pas vraiment pu pleinement profiter de ce climat pourtant assez sympa, mais les vendanges sont bientôt terminées, j’aurais enfin de nouveau un peu plus de temps pour visiter. Pour un mois d’octobre, ca fait plaisir d’avoir des températures supérieures à 25°C. Par contre la nuit il gèle… Ceci étant, j’ai quand même eu deux jours de congé pour visiter Santa Barbara et aller à Pismo Beach.

En théorie on aurait du aller à Santa Barbara avec Anne Lise, ma coloc, mais elle a appris la veille du départ qu’elle devait travailler (et vive les vendanges ! ), je partirais donc seul. Santa Barbara (à dire sur l’air du générique de sitcom) est à environ deux heures de route de Paso. La route est sympa, elle ressemble de nouveau, sur certains tronçons, à des décors de ciné. Ma « nouvelle » voiture roule impec ! Santa Barbara est une ville qui n’est pas dans le besoin… Les rues super clean, les routes parfaites, les jardins des maisons sont immenses. Je fais une petite visite de la mission catholique, une des plus vieilles de Californie. Jolie, mais on en fait vite le tour. Je vais ensuite faire un tour au centre ville qui se compose principalement de magasins. A vrai dire j’ai rien acheté, le shopping à Santa Barbara est pas dans mes moyens… Par contre c’est assez sympa de se promener dans les rues. Et là je me rends compte que j’ai fait une grosse erreur : j’ai mis un pantalon en octobre ! J’ai crevé de chaud la moitié de l’aprèm !

Pour me rafraichir, je suis allé visiter la maison de justice. C’est étrange d’aller visiter une maison de justice je sais, mais elle est marquée dans tous les guides, allez savoir. Le bâtiment est assez impressionnant, de style californio-franco-andalou qui donne un ensemble bizarre mais réussi. Je suis ensuite parti me balader le long de la plage. Je sais pas, il doit y avoir une loi ou quelque chose qui interdit de se promener le long de la plage sans transporter une planche de surf, parce qu’ils en avaient tous une ! Je me sentais un peu bête sans la mienne…

Dimanche dernier Anne Lise avait enfin un day off, on en a profité pour aller à Pismo Beach, une des plages les plus proches de Paso. Petite journée glande sur la plage mi octobre, ca fait plaisir ! Bon pour la baignade par contre il faut être de plus en plus brave, pour moi il n’en sera même pas question, Anne Lise y aura trempé 4 orteils. Pismo c’est aussi une plage de surfer (en fait ya que des plages de surfers en Californie), on a aussi pu y voir des dauphins et des lions de mer, sympa.

La semaine qui vient il devrait encore faire entre 26 et 33° tous les jours, surement un peu plus qu'en Alsace. Le week end prochain c'est harvest festival à Paso Robles: toutes les caves seront ouvertes, concerts gratuits, barbecues etc...


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C'est parti pour l'Aventure

 14-09-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Voila mon stage à Fresno est terminé, j’attaque mon deuxième stage en Californie à Paso Robles. Vendredi soir on est allé prendre quelques verres à Fresno centre avec Matthew et Raquel pour célébrer mon départ. Samedi matin j’ai pris la route de Paso Robles, Highway 41. Elle traverse la Californie qu’aucun touriste ne traverse jamais … et non sans raison. Elle est incroyablement monotone, le paysage est plat et sec, avec parfois une casse auto ou un site d’enfouissement de déchets pour casser la monotonie. En arrivant à Paso Robles, le paysage est beaucoup plus vallonné et bien plus vert. Je pose mes affaires et fais la connaissance de mes futurs collègues. Stéphan est le boss, il a quitté la France pour fonder la winery il y a un peu plus d’une dizaine d’années et gère le domaine avec sa femme, française aussi. En cave il y a Jacob, un américain, Guillaume, de Carcassonne, et Ryley, une américaine qui bosse au chai et à la tasting room. Bref il y a plus de français que d’américains ici !

Je partage une maison située à 30 sec de la winery avec une stagiaire de l’ENSAT qui travaille dans la winery voisine. Les conditions sont un peu plus spartiates qu’aux dorms de Kearney (mon lit se compose d’un matelas et de palettes, pas de télé...) mais c’est très correct. En plus le cadre est vraiment super. Je suis passé à San Luis Obispo hier, la ville change vraiment de celles de la central Valley. C’est plus vert, plus propre, plus « ville » (les maisons sont construites en dur !).

Hier soir on était invité chez Stephan pour un diner, ca m’a permis de rencontrer tout le monde. Ils ont tous l’air plutôt sympa ! Un vrai repas à la française, yavait même du fromage (du vrai !). Demain début des vendanges (pour moi en tout cas, les autres ont commencé la semaine dernière), autant dire que je risque pas de m’ennuyer les prochaines semaines !


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Tioga Road, Mono Lake et Bodie

 07-09-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Deuxième jour au Yosemite. Après une nuit glaciale (voir post précédent), je décide de traverser tout le park par la tioga road (la seule à le traverser de part en part) pour aller au Mono Lake dans l’eastern Sierra. La route est très agréable, elle aurait du prendre 2h30 environ, elle prendra au final plus de 3h30, il y a tellement points de vues magnifiques où il est impossible de ne pas s’arrêter, des petites « randos »… Cette partie du park est beaucoup moins fréquentée, je croise peu de monde sur la route. Par contre je croise pas mal de rangerrs et de highway patrol en train de mettre des amendes pour « speeding » (6 en tout dans la journée) il va falloir être prudent, les routes du park sont limitée à 35mph.

J’arrive donc au Mono Lake vers 11h. Le Mono lake joue à la fois le rôle de mer morte et de mer d’Aral d’Amérique du Nord. Mer morte parce qu’il est 2,5 fois plus salé que l’océan, mer d’Aral parce que les rivières qui l’alimentaient on été détournées pour assurer l’approvisionnement en eau de Los Angeles, pourtant à des centaines de kilomètres. Le lac a donc perdu une grande partie de sa superficie, laissant une plaine salée. Depuis quelques dizaines d’années, ils essaient d’inverser la tendance, mais la demande en eau de LA va pas en diminuant. L’eastern Sierra est beaucoup plus sèche que l’autre côté (effet de foehn) et surtout première chose que l’on remarque c’est le vent. D’après la radio c’était entre 70 et 80mph (environ 120 km/h) sans jamais s’arrêter. Ca décoiffe, surtout quand ce vent transporte de la bonne poussière salée qu’on se prend dans les yeux.

Le Mono lake est aussi connu pour ses Tufas, des cones de calcaires qui dépassent du lac quand le niveau est bas (en fait ils se sont formés sous l’eau à cause de sources d’eau clair qui rencontrent l’eau salées du lac, faisant précipiter le calcaire). Le paysage est vraiment bizarre : la grande plaine, les tuffas, le lac aux couleurs  étranges (bleu très foncé, parfois vert) en plus le vent lève de belles vagues. Pour les rangers du coin avec qui j’ai parlé, c’est juste un « tough day », le vent ici peut atteindre 100mph. J’imagine même pas, déjà là c’est la galère pour rester immobile et faire des photos avec le vent dans le dos…

Après une petite balade au bord du lac malgré le vent, je reprend la voiture pour Bodie, une ville fantôme devenu une sorte de monument historique. Conduire avec ce vent c’est un peu du sport. Sur la route la remorque d’un gars qui transportait son bateau c’est retournée à cause d’une bourrasque, heureusement son pick up était assez gros pour rester sur ses 4 roues (comme quoi ca sert un gros pick up), mais à mon avis son bateau est mort. La fin de la route est plus aisée car Bodie a été construite dans un endroit abrité du vent (pas fou les types !). Bon les 5 derniers kilomètres sont pas goudronnés, la route est toutefois correcte, mais ca suffit pour perturber les locaux qui roulent à 10 ou 15mph. A quoi ca sert de s’endetter pendant 15ans pour acheter un énorme 4x4 GMC si pour UNE fois que ce serait utile ils se trainent ? Là je m’énerve un peu mais sinon la route est marrante et on peut faire plein de poussière.

Bodie a été fondée en 1859 après qu’un mineur (un certain Mr Bodey) ait découvert de l’or. Une ville a donc poussée autour de la mine. A la grande époque, Bodie totalisait 10 000 habitants (alors 2e plus grande ville de Californie après San Francisco). Mais ce qui faisait la réputation de Bodie c’était surtout ses hivers froids (la ville est à 2500m d’altitude) et ses 65 saloons (officiels) dont une bonne partie faisait aussi maison close et maison de jeu, ses fumeries d’opium, ses fusillades, ses hold up et une moyenne d’environ une mort violente par jour. Lorsque les mineurs de Bodie décidèrent de construire une église méthodiste, ils ne trouvèrent jamais de pasteur pour accepter d’y prêcher, c’est dire la réputation de la ville. Quand le filon c’est tarit, les gens sont simplement partis, laissant derrière eux leurs maisons et tout ce qu’ils ne pouvaient pas transporter. Tout est resté intact, en tout cas dans les maisons qui ont été épargnées par un incendie qui ravageât 90% de la ville déjà déserte en 1932. La visite est marrante, on se promène dans la ville, on regarde par les différentes fenêtres, même si je soupçonne les gardiens du lieu d’avoir fait un peu de mise en scène (assiettes encore sur les tables…). Mais l’ambiance fait vraiment ville fantôme, en plus il n’y a pas trop de monde (le vent a du les décourager probablement), le paysage est vide à souhait, on entend que le vent… Vraiment super comme visite.

Vers 4h il est temps de rentrer, j’ai pas mal de route et j’aimerais pas rouler de nuit. J’arrive juste à temps pour voir le voucher du soleil à 2km du camping, super timing (je me suis encore arrêté à quelques points de vue ou lacs au passage). Cette nuit va encore être froide.


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Yosemite National Park, Grand, Impressionnant, Magifique

 02-09-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

Voilà deux week end que je reste au Dorm, ca m’a permis d’avancer sur mon rapport. On a pas mal de boulot en ce moment en plus donc ca fait du bien de récupérer. Ici les pistaches sont mures, ça a attiré des nuages de corbeaux qui volent constamment au dessus du centre, assez hitchcockien comme vision.

Ce week end est un week end de trois jours car lundi c’est la fête du travail (je sais pas pourquoi ils fêtent le premier mai le premier septembre mais bon…), j’en profite donc pour aller faire un beau morceau, le Yosemite National Park et le Mono Lake juste de l’autre côté de la Sierra Nevada (comme dirait l’autre « on n’est pas là que pour travailler »). Comme je m’y suis pas pris assez tôt pour réserver un camping (il faut s’y prendre au moins 4 mois à l’avance, surtout sur un week end comme ça), je décide de tenter le coup dans un camping « premier arrivé premier servi ». Je pars à 5h15, j’arrive au camping sur les coups de 7h30 pour voir un beau panneau complet (« full » en VO) ! Là gros stress, j’avais exprès choisi ce camping car c’était celui qui risquait d’être le moins vite plein. Si celui là est complet, même pas la peine de tenter les autres… Tant pis je rentre quand même et coup de bol je tombe sur une famille de mexicains qui allait justement libérer son emplacement. Je saute sur l’occasion et je reprends leur emplacement avant même qu’ils partent (avec leur consentement bien sur !). Ouf, une bonne chose de faite, la tente est plantée.

Le camping se situe à 2200m d’altitude sur la route de glacier point, un point de vue célèbre. Je m’y rends tranquillement. Autant le dire tout de suite, ces voitures automatiques ça vaut pas un cachou en montagne ! En montée ca rame, en descente ya pas de frein moteur, c’est comme descendre au point mort ! Autant le dire tout de suite aussi, le conducteur américain moyen vaut pas plus en montagne. En ville ou quand la route est droite et plate, ils conduisent bien, mais dès qu’il y a 2 virages qui se suivent c’est la panique et on se retrouve à 20km/h.

Bref, arrivée à glacier point, la vue sur la vallée est sympa et donne envie d’aller se balader. Bon les photos valent ce qu’elles valent, mais il est impossible de faire rentrer le Yosemite dans un appareil photo, c’est  trop grand, trop large, les forêts trop vertes et les lacs trop bleus. Je reprends donc la route vers la vallée, je m’arrête à plusieurs points de vue magnifiques avant d’arriver à bridalveil falls, une petite cascade à l’entrée de la vallée. Petite rando sur un chemin goudronné (j’adore) pour atteindre le pied de la cascade, évidemment beaucoup de monde. Au bout de la route j’escalade quelques roches pour atteindre vraiment le bas de la cascade. Je croise au passage mes premiers écureuils et quelques oiseaux.

Après cette mini rando, j’attaque une vraie trail qui doit me mener à Nevada falls, via vernal falls. Première chose, il faut garer la voiture et prendre la navette (les voitures sont interdites dans cette partie de la vallée). Là, ya une ruse. Il ya en fait 4 lignes différentes qui n’ont pas de nom et sont de la même couleur sur le plan, on met un petit moment avant de comprendre ça. Heureusement je me rends vite compte que je suis pas le seul à être paumé, ça aide à se trouver moins con quand on est sur le point de monter dans le mauvais bus. La trail pour vernal falls est assez populaire et il y a beaucoup de monde sur le chemin (du moins jusqu’en bas de la chute). Le chemin vers le haut est super raide, avec des escaliers tout le long. Le point de vue se mérite. En haut il y a un petit lac où les gens se baignent et font du toboggan sur les parois de granit. Je continue ma route pour atteindre l’autre cascade. Et là, comme d’habitude, à 100m du haut de vernal falls, il n’y a plus personne. C’est fou, les gens vont tous s’entasser aux 4-5 mêmes endroits, alors que le park est immense. Faut dire que la route pour Nevada falls n’est pas une sinécure non plus. Encore des escaliers pendant quelques miles. En plus il fait plus de 35°C, et les pierres en granit blanc réverbèrent bien le soleil, il faut l’avouer. Après 2h de « labeur » me voici en haut des Nevada falls. Le point de vue est superbe, juste au pied du Half Dome. Je ne résiste pas à l’envie de tremper mes pieds dans l’eau (froide), faudrait vraiment être motivé pour se baigner ici ! Je souffre un peu sur le retour (les escaliers !), puis reprend la voiture pour monter voir le coucher de soleil à glacier point. Dommage le soleil se couche du mauvais côté de la vallée, et la vue est surtout à l’ombre.

Je retourne au camping pour une bonne nuit de sommeil. La nuit est vraiment très, très froide. Je me gèle tellement que j’arrive pas à dormir. Quand j’arrive à trouver le sommeil, je me fait réveiller par des alarmes de voitures qui se sont déclenchées à cause d’un ours qui est venu les « contrôler » pour trouver à manger. Dès qu’il fait jour je lève le camp, après une petite douche froide quand même, pour profiter du chauffage de la voiture et je pars visiter Mono Lake et Bodie par la route qui traverse le nord du Park (journée qui sera l’objet d’un autre post).

En rentrant de Mono lake, je décide d’aller voir les étoiles à Glacier point. Bon j’ai pas été le seul à avoir cette idée, le parking est à moitié plein, mais le ciel est magnifique, pas un nuage et beaucoup, beaucoup d’étoiles. Un des plus beaux ciels que j’ai vu, et 3 étoiles filantes ! Cette seconde nuit est encore plus froide que la précédente. Je dors avec 3 T shirts, un pull, pantalon, deux paires de chaussettes et j’ai encore très froid. En fait en me levant le matin (dès qu’il commence à y avoir du soleil), je me rends compte que l’eau dans mes bouteilles a gelé. Ca donne une idée de la température de la nuit.

Je plie bagages avec mes doigts gelés pour partir faire une rando sur un versant au soleil. Elle m’a été conseillée par mon maître de stage, je lui fais confiance, il va souvent marcher dans le park. La rando mène d’abord à Taft point, une falaise qui donne une vue géniale sur la vallée. L’avantage d’être parti aussi tôt c’est  que je suis seul dans la forêt, ce qui signifie plein de petits écureuils et de petits oiseaux qui gambadent sur le sol (en fait les oiseaux sautillent plutôt). De Taft point, le chemin longe une falaise le long de la vallée pour rejoindre Sentinel Dome. Vraiment une très jolie rando, dans la forêt mais avec toujours de belles vues sur la vallée… Et au final, la vue à 360° depuis Sentinel Dome est tout simplement magnifique, la plus belle du park sans hésiter.

Après cette belle rando, il m’en reste qu’une à mon programme : mirror lake. Le probleme est que ce lac a une fâcheuse tendance à s’assécher. C’est bel et bien le cas, mais le coin reste quand même très joli malgré tout. Il reste une clairière de sable au pied de la face abrupte du Half Dome un endroit parfait pour prendre un bain de soleil. Après ce repos bien mérité, je repars vers la vallée. Il me reste un peu de temps pour visiter le Yosemite museum et le musée indien. Les indiens qui habitaient la vallée avaient pour spécialité la vannerie, dans le musée une vieille indienne explique comment faire des paniers, intéressant. Ils arrivent à faire des trucs étanches juste à partir d’herbes séchées et tressées très serrées. Après cette visite je reprends le volant, crevé. Il reste pas mal de route et surtout pas mal de boulets qui ralentissent le trafic, le retour est interminable. Bilan du week end : 1000km de voiture et 25 de marche à plus de 2000m. A peine rentré je me mets au lit, et je me lèverais en retard pour le boulot le lendemain.


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If you’re going to San Francisco…

 14-08-2008 -  Etats-Unis d'Amérique

… be sure to wear two pairs of socks, long pants, two wool sweaters and gloves! Week end à San Francisco la semaine dernière, et San Francisco c’est: des températures polaires, des nuages, des drag queens, des gothiques, des fans de baseball, des bus à 1 dollar et 2 quarters (pile), des chauffeurs de bus qui roulent à 80 avec le bus bondé en racontant des blagues, des grand mères qui font du Taï chi, des pentes impressionnantes, des mouettes, des homes habillés en femme, des lions de mer, des couples de petits vieux noirs avec sui papoter en attendant le bus (et qui n’aiment pas le président Bush), des bambous, des femmes habillées en homme, des cable cars, des conducteurs de cable car qui sonnent leur cloche pendant 500m “parce que c’est marrant”, des ponts qu’on paye que dans un seul sens, du soleil, des home run, des ptits traffics dans une voiture devant un pizzeria tenue par des russes, des japonaises de 55ans en skateboard, des chinois, des fougères arborescentes, des hippocampes séchés, des pagodes, des bateaux, des fish and chips… Bref c’est énorme !

Départ 12h30 de Fresno pour une arrivée à San Francisco 4h plus tard. Dans une ville où le problème n°1 est le stationnement, on tombe par hasard sur un petit parking privé qui nous fait $26 le week end (les parkings « publics » font $30 les 24h), beau coup de bol. On pose les bagages à l’hôtel, on a encore un peu de temps avant d’aller voir le mach de baseball, on part donc visiter le civic center, dont l’architecture est quand même pompée sur Paris, il faut bien l’avouer. Puis direction le stade.

Ce soir, les San Francisco Giants jouent contre les Los Angles « Dodgers », un derby ! Avant le match, on a le droit à la version opéra de l’hymne américain, et pendant que la chanteuse maintient la dernière note, le stade est survolé par 2 chasseurs F22 de l’US air force, c’est beau l’Amérique ! Puis le match commence, c’est marrant. Comme il n’y a pas de mi temps, les spectateurs sont tout le temps en train de se lever pour aller manger (incroyable le nombre de fast food dans ce stade), donc le stade ne semble jamais plein. Nos places sont pas mal, et derrière nous on a la chance d’avoir un vrai fan. Il a des fiches sur lesquelles il note chaque balle, et il a des saisons entières d’archives. Il me parle de vieilles gloires du baseball, désolé mais je connais personne… Il m’explique aussi les petites habitudes, les « traditions »du base ball. La température est glaciale, il fait pas 15°C, peut être moins de 10. Dernière balle du match, LA mène 6-2 mais les Giants ont 3 joueurs sur le field et c’est le tour de leur meilleur batteur (qui a déjà fait un home run ce soir), si il fait home run, il y a 6-6 et c’est les prolongations. Mais les « Go Giants » et les « Beat LA » n’y feront rien, il se fait sortir pour 3 strikes et les Giants perdent donc le match, dommage.

 

Samedi est une grosse journée, beaucoup de marche au programme. On commence par chinatown, de bonne heure (8h), le problème c’est que tout est encore fermé. On peut quand même visiter le quartier mais pour le shopping c’est rapé. De plus il y a vraiment des nuages très denses, et il fait pas si chaud. On va ensuite au quartier italien, tout est ouvert. Conclusion : les chinois dorment encore, les italiens bossent. C’est quoi ce pays ? On prend la direction de la Coit tower qui donne un beau panorama les jours de beau temps. Aujourd’hui c’est pas terrible, on peut quand même admirer les peintures à l’intérieur du bâtiment. Le temps de descendre au Fisherman’s wharf -le port- le fog c’est levé sur la baie. On peut donc admirer la vue sur Alcatraz et les bateaux amarrés dans le port (dont plusieurs bateaux « historiques » : cargo du 19e, anciens navires de guerre, sous marins…). On flane, on va aussi voir la colonie de lions de mer qui réside en permanence sur des pontons dans le port. Ils passent leur journée à dormir, certains se battent… Ils font surtout un boucan démentiel ! On mange des fish and chips sur le port avant de prendre la route du golden gate bridge. Cette première tentative est plutôt infructueuse, il est encore noyé dans les nuages.  On descend même pas du bus ! L’arrêt est à moins de 100m du pont et on arrive à peine à le distinguer dans la brume. Le bus nous emmène donc au golden gate park, enfin pas loin, juste le temps de se perdre 20min avant d’y arriver. Dans le park, on visite le jardin japonais, très sympa puis on va visiter Height. C’est le quartier dans lequel on peut encore voir des anciennes maisons victoriennes qui ont survécu au tremblement de terre de 1906. C’est aussi le quartier dans lequel c’étaient installés les hippies, d’ailleurs on en trouve encore. Bon aujourd’hui les boutiques de hippies sont tenues par des chinois… Le quartier est joli, et les habitants… étranges. Sur le pas d’une magnifique maison victorienne on croise un gros type avec des dread qui boit une bière en marcel, puis on papote avec une japonaise de 55ans qui fait du skate, Normal. En attendant le bus, on cause avec un couple de petits vieux, puis on continue à bavarder pendant une bonne partie du trajet vers le … golden gate bridge. Cette fois c’est la bonne, le fog c’est complètement levé. On traverse le pont à pied, puis on cherche un endroit pour attendre le coucher de soleil qui devrait arriver une heure plus tard. Dès que le soleil commence à être bas, la température redevient glaciale. Attendre le coucher de soleil n’a pas été une partie de plaisir pendant le dernier quart d’heure, c’est sur ! Mais ça valait le coup, même si on n’attendra pas que le soleil ait complètement disparu, de peur de mourir gelés.  En rentrant, on mange un bout dans une pizzeria. Une « regular size» pour deux, on a pas réussit à la finir, j’imagine même pas la XXL ! Le patron (un russe, ou arménien ou quelque chose comme ça) sort de temps en temps pour monter dans une voiture garée devant puis d’autres personnes y montent, il revient avec des billets etc. A mon avis il ne vend pas que des pizzas…

Dimanche matin, balade sur Russian Hill, la colline la plus élevée de San Francisco. Là les pentes deviennent vraiment incroyables. Faut vraiment avoir confiance dans ses freins, surtout avec une voiture automatique qui n’a quasiment pas de frein moteur ! Le soleil fait enfin son apparition, et on peu même dire qu’il fait chaud. En redescendant, on repasse faire du shopping à Chinatown, bien plus animé le dimanche que la veille, allez savoir pourquoi. Bon, je n’ai pas tenté les hippocampes séchés, ni tous les trucs bizarres que tu peux trouver dans certaines boutiques aux abords de la rue touristique. A oui, à San Francisco les rues touristiques (voir les croisements) sont bondées de monde et la rue d’à côté est vide, même si elle est parfois tout aussi jolie. Retour à Kearney sur les coups de 19h, les pieds en compote.

Aujourd’hui il fait 44°C à l’ombre à Fresno, et les températures devraient encore monter pour le week end. La clim de l’appart commence à avoir du mal à suivre.


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